Le dossier permettant de suivre votre progression et décrivant les attentes pour chaque trimestre est disponible en cliquant ici.
Sujet de l'année : Réalisme
// Travail demandé :
* Trimestre 1
- 3 expérimentations plastiques.
- 1 analyse d’oeuvre (voir vade mecum)
- Carnet de recherche (voir vade mecum)
* Trimestre 2
- 3 oeuvres personnelles.
- 1 analyse oeuvres personnelle – en lien avec sa démarche.
- Carnet de recherche.
* Trimestre 3
- 1 oeuvre bilan + 2 oeuvres /expérimentations sélectionnées.
- 1 écrit réflexif sur l’oeuvre bilan et sa recherche.
- Présentation orale devant jury.
- Carnet de recherche.
samedi 1 septembre 2018
Document ressource 2018-2019 : Faire une analyse.
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Partie
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Recherche sur…
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une œuvre d’art
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un artiste
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un mouvement artistique
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Introduction
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A. Précisez ce que vous avez choisi d’étudier. |
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B. Références : auteur, titre, date, format, technique,
lieu d’exposition |
B. Références : dates importantes et démarche en
quelques mots. |
B. Références : dates importantes et définition. |
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C. En une phrase, justifiez ce choix par rapport à votre
projet. |
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Développement
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D. Description : Replacement de l’œuvre dans son
contexte historique. |
D. Description : courte biographie, principaux moments de
sa carrière, etc. |
D. Description : court historique, principaux moments,
etc. |
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E. Détail : principaux choix visibles, organisation,
tonalité, thème, etc. |
E. Détail : choix de quelques œuvres importantes et
repérage des poins communs, des moyens plastiques fréquemment
utilisés, de la manière d’aborder les sujets, etc. |
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F. Analyse plastique : repérez les moyens plastiques
employés pour faire sens (par exemple : lignes de force,
masse, composition, mises en valeur, hiérarchisation, contrastes,
nuances, répétitions, superposition, etc.) et expliquez comment
ils produisent ce sens (sachez faire la distinction entre
représenter, évoquer, symboliser, exprimer et présenter, par
exemple). |
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G. Synthèse : Les parties D, E et surtout F vous ont
permis de découvrir des choses (des notions, des façons de
travailler, des moyens plastiques, des idées, etc.). Retenez
celles qui vous semblent utiles pour votre projet et expliquez
pourquoi. |
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Conclusion
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H. Résumé : quelle est votre lecture, votre
interprétation, votre point de vue sur ce que vous avez
étudié. |
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I. Dites ce que vous avez découvert lors de cette recherche.
Est-ce que cela vous permet d’y voir plus clair sur votre
projet ? Votre démarche a-t-elle évolué grâce à ce
travail ? |
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J. Ouverture : Comment voyez-vous votre œuvre en
autonomie maintenant ? Quelles sont les nouvelles idées et
les nouvelles questions qui vous sont venues grâce à ce
travail ? |
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Auto évaluation :
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Critères |
0
--
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1
…
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2
-+
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3
…
|
4
++
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Qualité de l’introduction et
de la description
Sait-on
exactement de quelle œuvre / quel artiste / quel mouvement parle
l’élève ?
Dit-il
des choses exactes dessus et ces informations sont-elles
comprises de lui ?
Comprend-on bien
pourquoi il a fait ce choix par rapport à son projet ? |
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Richesse du vocabulaire
Le vocabulaire des
arts plastiques est-il riche, fréquemment employé et à bon
escient ? ou au contraire l’élève fait-il des confusions
(représenter au lieu d’exprimer, ton au lieu de valeur, par
exemple) voire des contresens ? |
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Qualité de l’analyse et de la
compréhension
L’analyse de l’élève
est-elle juste et efficace ? A-t-il repéré ce qu’il
fallait repérer ? A-t-il compris ce qu’il fallait
comprendre (l’intérêt de l’œuvre choisie / la démarche de
l’artiste choisi / l’importance du mouvement choisi) ?
Est-il allé en profondeur ? |
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Qualité de la synthèse
L’élève a-t-il su
extraire de son analyse les points importants pour son propre
projet ? Comprend-on que ces nouvelles idées, ces nouvelles
questions qu’il a trouvées sont bien issues de son analyse ? |
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Force du lien avec le projet
artistique
Le
choix de l’élément à étudier était-il donc pertinent ?
ou bien, si ce n’était pas le cas, l’élève a-t-il
l’intelligence de s’en rendre compte et d’en tirer les
conséquences ?
L’élève voit-il
comment exploiter, appliquer les poins importants qu’il a
retenus ? |
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Bonus
Bonus de points en
fonction des éléments supplémentaires apportés par l’élève
(éléments visuels pertinents, schémas analytiques, références
à d’autres champs, etc.) ou plus simplement pour une
implication dans le travail exceptionnellement forte. |
/2
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dimanche 10 septembre 2017
oeuvre N°5 troisième : El Anatsui, La Peau de la terre (Earth’s Skin), 2007
El Anatsui, La Peau de la terre (Earth’s Skin), 2007
Aluminium (capsules de sodas recyclées) et fil de cuivre, 449,6 x 1.000,8 cm environ.capsules de sodas
Aluminium (capsules de sodas recyclées) et fil de cuivre, 449,6 x 1.000,8 cm environ.capsules de sodas
Oeuvre N°4 troisième: Mohamed Bourouissa, I'm Smilling And I'm Acting Nothing Wrong, 2015
Mohamed Bourouissa, I'm Smilling And I'm Acting Nothing Wrong, 2015.
29 Tirages argentiques sur capot de voiture
Dimensions variables (vue de deux installations différentes)
Sur des éléments de carrosserie, capots et portières de voiture, des images
photographiques se devinent. Des images de rues, de jeunes adolescents sur des
chevaux, des portraits, des scènes du quotidien à priori banales prennent place sur des
supports qui habituellement ne côtoient pas le champ artistique. L’artiste met en place un
procédé expérimental de tirage argentique pour développer directement ses négatifs à la
surface des éléments de carrosserie.
Ici le support ne s’efface pas au profit du sujet représenté. Les capots et les portières de
différentes couleurs se transforment en sculpture et disputent difficilement leur présence
avec les images qu’ils accueillent.
Lors d’un voyage à Philadelphie, l’artiste a réalisé une série de photographie de la ville, de
l’architecture et des habitants de Fletcher Street, quartier défavorisé du nord de Philadelphie.
Habités par les classes sociales aisées jusque dans les années 1950, ces quartiers qui
comptent de nombreuses écuries sont réhabilités à l’initiative des citoyens. Un club
d’équitation, le fletcher urban riding club, donne la possibilité aux enfants et aux adolescents
de pratiquer l’équitation.
Ces cavaliers d’un nouveau genre s’emparent ponctuellement des rues de Philadelphie se
transformant en cowboys des temps modernes. Dans cette mégapole, où la voiture a depuis
longtemps remplacé le cheval, l’anachronisme de ces scènes produit un certain amusement.
Ici la figure du cowboy perd ses attributs traditionnels: le mâle à la peau clair s’efface au
profit de figures d’adolescents noirs. Les baskets et les tee-shirts ont remplacé les santiags
et les chemises à carreaux.
Oeuvre N°3 Troisième : Doris Salcedo, Atrabiliarios, 1992-2004
Doris Salcedo, Atrabiliarios, 1992-2004
vue de l'installation au musée d'art moderne de New York.
chaussures, mur, bois, fibres animale.
vue de l'installation au musée d'art moderne de New York.
chaussures, mur, bois, fibres animale.
Les chaussures insérées dans des cavités dans les murs de l'espace d'exposition sont dissimulées à moitié par des couches semi-opaques de peaux animales grossièrement cousues avec un fil chirurgical. Ces niches sont des portraits de desaparecidos - les «disparus»- comme sont souvent appelées les victimes de la guerre civile colombienne. Pour ces disparus, leur chaussure peut être le seul moyen d'identification possible. L'image des chaussures à peine visible à travers la peau représente des victimes sujettes à l'effacement. C'est aussi le souvenir flou du traumatisme vécu par les membres de la famille survivants. Mais d'une certaine façon, cet effacement, questionne de manière générale la mémoire et la manière dont nous construisons une mémoire commune (commémoration) des événements collectifs traumatisants.
Oeuvre N°2 troisième : Henrique Oliveira, Baitogogo dessin, 2013
Henrique Oliveira, Baitogogo, 2013.
Croquis préparatoire et deux vues de l'installation.
Croquis préparatoire et deux vues de l'installation.
Sous la forme d’une sculpture spectaculaire, envahissante et gordienne, Henrique Oliveira joue avec l’architecture du Palais de Tokyo pour en faire surgir une oeuvre qui joue avec le végétal et l’organique. Le bâtiment lui-même semble être la matrice qui a donné naissance à ce volume en bois de « tapumes », matériau utilisé en particulier dans les villes au Brésil pour construire les palissades de chantier.
Prenant la forme de peintures, sculptures ou installations, l’art hybride d’Henrique Oliveira convoque à la fois l’urbanisme et le végétal, l’organique et le structurel, mais aussi l’art et la science à travers des compositions où l’inattendu génère un univers teinté de fantastique.
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